terça-feira, 18 de fevereiro de 2014

F...


on m’a dit que tu es loin, en Grèce. que tu fais un voyage de deuil. je monte les escaliers jusqu’à chez toi. j’ouvre la porte et tu m’attends là: peint sur le mur. ton visage, tes yeux bleus que me regardent. la musique que je connais si bien, joue au « pick-up ». tes livres, dérangés au sol et sur les étagères, me parlent de toi. ton lit, foiré, me raconte des histoires d’autres nuits, d’autres amours.  bien que tu ne sois pas là, je sens que tu t’approches. doucement, très doucement...j’adore t’écouter dire mon nom. que tu le murmures... on joue et on boit de l’ouzo pendant que tu me racontes tes voyages. tu m’attends toujours à bras ouverts, m’embrassant très fort comme si j’étais partie pour toujours. on sort les nuits, les mains serrées forts, à peur qu’on se perd l’un de l’autre. et on se promène, riant comme deux fous amoureux. one day i told you i had burnt your letters. you laughed and said it could not be. à chaque nuit, nos corps se font des adieux passionnés. on sait que tout a un fin. nous savons également qu’il y a des moments qui durent pour l’éternité. je t'ai rencontré dans la rue, au Marais. et au milieu d’un jardin, à Montmartre. but those creaky wooden stairs, that took me to your door at nº11, rue de Vaugirard, shall always lead the way to Paris, qui, avec toi, sera toujours une fête.
j

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